LE BLOG POLITIQUE D’ANDRÉ BOYER

 

2019 ET APRES…

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En ce mois de janvier 2019, Macron est toujours là, mais du point de vue politique, il a disparu. On ne l’écoute plus que distraitement, ce qui le rend incapable de faire avancer ses « réformes ». Quant aux revendications qui l’assaillent, soit il y cède et il précipite la France dans une spirale de déficits rapidement insoutenables, soit il s’obstine dans l’application de son programme et il enclenche une montée irrépressible de protestations qui submergeront l’État en peu de temps.

Une page blanche, ce n’est pas arrivé souvent dans l’histoire et, de ce point de vue, 1848 est une assez bonne référence : Louis-Philippe s’enfuit et chacun, peuple comme politiciens, reste interdit. Que va-t-on faire ? Une République socialiste à la Blanqui ou restaurer le Roi ? Finalement l’alchimie des émeutes et de la répression portera un Louis-Napoléon Bonaparte au pouvoir.

En ce mois de janvier 2019, Macron est toujours là, mais du point de vue politique, il a disparu. On ne l’écoute plus que distraitement, ce qui le rend incapable de faire avancer ses « réformes ». Quant aux revendications qui l’assaillent, soit il y cède et il précipite la France dans une spirale de déficits rapidement insoutenables, soit il s’obstine dans l’application de son programme et il enclenche une montée irrépressible de protestations qui submergeront l’État en peu de temps.

S’il le peut, il lui faut donc rester immobile sur le front socio-économique et au contraire agir sur le front politique. À qui passer la main ? Personne ne s’affirme, ni à droite, ni à gauche, tandis que les gilets jaunes constituent une force de protestation d’où émerge une multitude de revendications. Aussi, n’ayant aucun espoir de remonter la pente, Macron peut essayer de durer, encore que je doute que cela soit possible en raison du ressentiment patent qu’il suscite, voire de la haine.

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